les yeux fixés sur l’ombre de la gloire passée

« Voix ambiguë d’un cœur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis »

Remplacer les pensées automatiques par une phrase insensée, obtenir un semblant de contrôle sur soi et ce que je donne à voir aux autres. Toute cette humanité que je ne peux pas me permettre de manifester.

Souvenir d’un temps où je n’y croyais pas trop, prise entre la peur d’un savoir nébuleux et l’espérance que les prédictions seraient fausses.

J’ai déchanté. J’ai souffert. J’en ai bavé. J’ai traversé l’enfer. Je m’en suis échappée, mais pas indemne, non, pas indemne. La connaissance a un prix. L’expérience a un poids, une masse lourde et insidieuse dont je dois apprendre à me défaire. Des valises à vider dans les mots, beaucoup de mots, des phrases programmées avec minutie pour déjouer tous les mauvais sorts et retrouver ma liberté.

Ce jour-là je me cache. Je ne montre rien. Je vais avec le flot des mots des autres et je ne dis rien qui risque de trop briller.

J’ai trop brillé. c’est trop tard. Maintenant je suis enfin libérée. Le masque du rôle était trop lourd à porter.

Je ne sais pas qui vous êtes
Mais je sais ce que vous êtes
Et j’ai besoin que vous scriptiez
Maintenant.

Le début de l’histoire

Le début de l’histoire a changé. J’ai changé. Beaucoup de choses ont changé. Je me sens le besoin de me livrer sur la toile comme sur le papier. J’espère que mes mots vous plairont ou tout au moins sauront vous parler.

Je ne dirai ici que des choses vraies, une vérité intérieure et émotionnelle, car c’est comme ça que je vis.

Bienvenue dans mon entre, et ceci est mon tout premier billet.